La santé est un de nos biens les plus précieux :

la Suisse a les moyens d'offrir

à tous ses habitants des soins de qualité

 

Davantage de vélo au quotidien et pour les loisirs.

 

Investir dans la formation, c'est investir

dans notre avenir à toutes et tous.

 
 

économie

La croissance par le pouvoir d'achat

Augmenter le pouvoir d'achat pour augmenter le sentiment de sécurité.

Développer l'économie de manière solide et durable, en encourageant la création d'emplois et l'investissement dans des domaines porteurs.

Améliorer les chances de toutes et tous sur le marché de l'emploi.


En comparaison internationale, l'économie suisse se porte bien. Ce constat ne vaut toutefois de loin pas pour tout le monde: au cours des dix dernières années, le revenu réel disponible en fin de mois a diminué pour la majorité de la population. Les ménages avec de petits revenus, et de plus en plus souvent avec des revenus moyens, se sentent désécurisés lorsqu'ils ont de la peine à nouer les deux bouts en fin de mois.

Les causes de cette évolution : la forte augmentation des primes d'assurance-maladie, la compensation seulement partielle du renchérissement pour de nombreuses personnes salariées, les loyers et les taux d'intérêt hypothécaires trop élevés par rapport au renchérissement et les prix de nombreux biens du quotidien.

En point de mire : l'évolution des salaires souvent misérable pour les petits et les moyens revenus, alors que les mêmes entreprises parfois annoncent des dividendes records et que l'on peut voir presque quotidiennement dans la presse des articles sur les salaires mirobolants de certains grands patrons. Même l'économiste en chef de l'UBS a admis ce constat.

Il n'y a pas de sécurité collective sans sécurité financière au niveau individuel. Une personne qui doit retourner deux fois chaque pièce de cinq centimes avant de pouvoir la dépenser ne se sentira généralement pas en sécurité.


Mes priorités :

1. Mesures pour augmenter la sécurité par un meilleur pouvoir d'achat, avec :

- des salaires suffisants pour toutes et pour tous, ce qui présuppose des salaires minimaux notamment dans les domaines économiques fortement marqués par le travail illégal au noir (p. ex. dans l'agriculture ou la restauration), ainsi que des augmentations des salaires généralisées, avec une priorité dans les secteurs où l'on assiste à une pénurie de personnel (p. ex. personnel soignant, certaines catégories d'enseignants);

- les entreprises qui ne respectent pas des conditions salariales minimales ne doivent plus obtenir de mandats ou de commandes de la part de collectivités publiques;

- l'égalité salariale entre hommes et femmes, alors que, dans le privé, une femme gagne à l'heure actuelle 18,4% moins qu'un homme;

- des mesures plus efficaces et une action plus décidée de la Confédération contre les ententes de prix et les monopoles formés au détriment des consommatrices et des consommateurs;

- la limitation des taux d'intérêt pour le crédit à la consommation, couplée à une sensibilisation des jeunes, dans l'optique de lutter efficacement contre l'endettement des jeunes générations;

- des allégements pour les familles et les personnes âgées aux bas et moyens revenus dans l'assurance-maladie obligatoire;

- une protection plus efficace contre les loyers surfaits;

- la priorité aux familles plutôt qu'aux revenus les plus élevés du pays dans la mise en oeuvre des baisses d'impôts qui ont été décidées; alors que les seconds investissent surtout en dehors du pays, le pouvoir d'achat supplémentaire des familles bénéficie surtout aux producteurs et aux prestataires de service en Suisse, et donc à l'emploi dans notre pays ;

- l'introduction d'importations parallèles et ainsi de prix plus avantageux pour les médicaments et d'autres biens de consommation dont le prix est artificiellement élevé à cause de monopoles privés.


2. Mesures pour un développement économique solide et durable, avec:

- l'encouragement à la création d'emplois qualifiés;

- des règles plus sévères sur les fonds propres des banques, ainsi que la séparation des activités de crédit et de dépôt, afin d'éviter la banqueroute des grandes banques et leur sauvetage aux frais du contribuable;

- des signaux clairs des employeurs publics en faveur de conditions de travail permettant à l'ensemble des salariés de profiter des effets de la bonne conjoncture;

- des mesures permettant de décharger les PME en matière administrative;

- la focalisation d'éventuels dégrèvements fiscaux au bénéfice des personnes morales pour les entreprises novatrices orientées vers l'avenir;

- le renforcement des ressources financières destinées au transfert de technologies et de savoir (p. ex. avec des fonds de cautionnement);

- le soutien plus actif à des mesures à même de créer des emplois dans le domaine des énergies renouvelables.


3. Mesures pour améliorer les chances de toutes les salariées et de tous les salariés sur le marché de l'emploi:

- des mesures spécifiques en faveur des jeunes en difficulté à l'école obligatoire ainsi que dans le cadre de la formation professionnelle, en collaboration étroite avec les services sociaux et de l'emploi;

- des emplois spécifiques, dans les collectivités publiques, pour les personnes peu qualifiées, pour des tâches d'intérêt public, de manière à permettre à ces personnes de rester en emploi plutôt que de devoir vivre d'une rente AI ou d'une allocation de chômage; cela permettrait de décharger les assurances sociales et l'Etat, tout en offrant aux personnes concernées une situation de vie plus digne;

- des mesures d'encouragement du travail à temps partiel et du partage d'emploi, notamment pour répartir l'emploi et pour permettre à celles et ceux qui le souhaitent de mieux concilier leur travail et leur vie familiale;

- le renforcement de la lutte contre le travail au noir, qui entraîne une dangereuse précarité pour les employé-e-s concerné-e-s et des pertes vertigineuses pour nos assurances sociales.


Engagement personnel :


- Acceptation de ma motion de commission, demandant le financement de projets d'innovation prometteurs, déposée en commun avec feu le conseiller national Otto Ineichen (PLR/LU) et le conseiller aux Etats Pankraz Freitag (PLR/GL) (14 mars 2012).

- Interventions dans le domaine de l'encouragement à l'innovation ainsi que pour la protection contre le dumping salarial.

- Lancement d'une motion de commission, acceptée par les deux Conseils, qui a débouché sur un crédit de quatre ans de la Confédération pour la création de nouvelles places d'accueil pour enfants.

- création de différentes entreprises aujourd'hui florissantes (imprimerie CRIC-Print à Fribourg, cofondateur de la première filiale romande, à Fribourg, de l'actuelle coopérative Mobility, création d'une entreprise de production d'énergie hydroélectrique à Lütisburg/SG).
 
 
 
 
 

Conseiller national (PS / FR);

  • membre de la commission de l'éducation, de la science et de la recherche (président de la délégation socialiste)
  • membre de la commission de la santé et des affaires sociales
  • membre de la sous-commission "Loi sur l'assurance-maladie"
 

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Jean François Steiert :