La santé est un de nos biens les plus précieux :

la Suisse a les moyens d'offrir

à tous ses habitants des soins de qualité

 

Davantage de vélo au quotidien et pour les loisirs.

 

Investir dans la formation, c'est investir

dans notre avenir à toutes et tous.

 
 

Finances

Penser aux générations qui nous suivent

Pour des finances publiques fortes et une place économique forte et sociale.


Peu de pays au monde disposent de finances publiques aussi solides que la Suisse, avec un endettement particulièrement bas en comparaison internationale. Avant de poursuivre systématiquement les baisses d'impôt au bénéfice des personnes les plus aisées (l'UDC, "parti du peuple", demande des faveurs pour les millionnaires...), nous devons réfléchir à ce que nous laissons aux générations à venir: certes des finances saines, mais nous devons aussi penser à ce qui fait la force de notre pays: la formation, des services publics de qualité sur l'ensemble du territoire (transports publics, réseau routier, poste, production / distribution d'énergie, réseau hospitalier, etc.), une agriculture diversifiée avec un approvisionnement de proximité, etc. Ces atouts ne sont pas gratuits: ils doivent être entretenus et développés. Ils constituent aussi un élément important pour une économie forte et la création d'emplois - plus souvent que les mesures fiscales parfois exagérées qui sont prises à cet effet.


Mes priorités :


  • Des finances publiques équilibrées, avec des mesures de renforcement du pouvoir d'achat en phases de mauvaise conjoncture et la constitution de réserves lorsque la situation économique le permet.
    Sur le plan fiscal, cela passe notamment par la réduction de certains privilèges (imposition forfaitaire, non-imposition des gains privés sur les capitaux, échange automatique d'informations, etc.). La réduction de ces privilèges permettra de soulager les ménages aux revenus moyens et inférieurs, soit par la fiscalité des familles, soit par l'abaissement de primes et de taxes (assurance-maladie, coût des places d'accueil, etc.). Cela passe aussi par le refus de la réforme sur l'imposition des entreprises III, que la droite dure a chargée d'inutiles cadeaux fiscaux supplémentaires au bénéfice de quelques privilégiés et au détriment des finances publiques, notamment pour les cantons et plus encore pour les communes importantes. Quant aux activités de l'Etat, il faut cesser de privatiser ce qui rapporte des bénéfices et d'étatiser les pertes. Ainsi, il faut revenir sur les politiques de libéralisation menées par la droite ces dernières décennies, afin d'effacer les pertes causées ainsi à la collectivité. Dans la même perspective, je soutiens les mesures visant à réduire la concurrence fiscale excessive entre les cantons, qui ne profite qu'à une toute petite minorité de contribuables aisés et mobiles.


  • Une place économique forte et sociale, assurée notamment par :
    - un pouvoir d'achat garant du moteur économique que constitue la consommation intérieure, par un meilleure soutien et une extension des compétences du surveillant des prix contre les prix surfaits, un développement des importations parallèles, des salaires suffisants, des loyers convenables par une politique du logement plus active et un renforcement des dispositions contre les cartels;
    - des soutiens publics directs et indirects à la création d'entreprises et d'emplois dans les nouvelles technologies;
    - des dispositions renforcées sur le capital propre pour réduire le risque systémique que constituent aujourd'hui nos grandes banques et y assurer des emplois stables;
    - le développement de la formation continue et son accessibilité à celles et ceux qui en ont le plus besoin, c'est-à-dire les personnes au chômage ou menacées de l'être;
    - le renforcement de l'attractivité des filières de formation professionnelles et universitaires dans les domaines des sciences naturelles et de l'ingénierie, où de nombreuses entreprises peinent à trouver du personnel qualifié;
    - l'introduction d'un âge de la retraite flexible en fonction du nombre d'années de travail et de prise en charge d'enfants, qui permet aux personnes physiquement épuisées par des métiers manuels de quitter leur emploi plus tôt et aux entreprises de bénéficier plus longtemps de forces qualifiées;
    - des mesures permettant à des entreprises familiales de proximité de rester concurrentielles (p. ex. par des heures d'ouverture plus libres pour des petits commerces desservis par le/la propriétaire).



Engagement personnel :


- Préparation, avec Alain Berset, d'une initiative du PS fribourgeois en faveur d'une fiscalité plus équitable pour les familles.

- Engagement dans plusieurs campagnes cantonales et fédérales pour une fiscalité plus équitable.

- Création de différentes entreprises aujourd'hui florissantes (imprimerie CRIC-Print à Fribourg, cofondateur de la première filiale romande, à Fribourg, de l'actuelle coopérative Mobility, création d'une entreprise de production d'énergie hydroélectrique à Lütisburg/SG).


 
 
 
 
 

Conseiller national (PS / FR);

  • membre de la commission de l'éducation, de la science et de la recherche (président de la délégation socialiste)
  • membre de la commission de la santé et des affaires sociales
  • membre de la sous-commission "Loi sur l'assurance-maladie"
 

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Jean François Steiert :