La santé est un de nos biens les plus précieux :

la Suisse a les moyens d'offrir

à tous ses habitants des soins de qualité

 

Davantage de vélo au quotidien et pour les loisirs.

 

Investir dans la formation, c'est investir

dans notre avenir à toutes et tous.

 
 

Un système de santé de haute qualité accessible à toutes et tous

Maintenir un système de santé de haute qualité, accessible à toutes et à tous.

Développer les soins à domicile.

Stopper le démantèlement progressif des prestations de l'assurance publique organisé en fonction des besoins des assurances privées


Le système de santé, dans sa dimension nationale, souffre notamment du trop grand nombre de pilotes qui cherchent à l'orienter, avec un poids de plus en plus important donné aux caisses-maladie. Or, les grandes caisses-maladie défendent aujourd'hui, notamment par l'entremise de leurs lobbyistes parlementaires, un démantèlement de l'assurance-maladie obligatoire et une médecine à deux vitesses, avec un nombre de plus en plus important de prestations qui devraient être réservées aux personnes pouvant se permettre de coûteuses assurances complémentaires. Il est nécessaire de donner plus de transparence au système opaque déterminé aujourd'hui par près d'une centaine de caisses et de soumettre les grands choix de société, dans le domaine de la santé, à un contrôle démocratique dans l'intérêt général.


Mes priorités


  • Financer de manière plus équitable l'assurance-maladie obligatoire - avec un niveau de primes qui ne doit pas dépasser 8% du revenu du ménage, comme cela a été promis dans le cadre de la votation sur l'actuelle loi sur l'assurance-maladie, mais jamais tenu. Cet objectif doit être atteint par un renforcement des contributions fédérales et cantonales aux abaissements de primes, ainsi que par des décharges ciblées au bénéfice des familles.

  • Prendre des mesures pour assurer la relève médicale et de soins, notamment par l'ouverture des formations (augmentation du nombre de places de formation et suppression du numerus clausus) et l'amélioration des conditions de revenu et de travail permettant de rendre plus attrayantes les professions dans lesquelles le manque est le plus aigu.

  • Renforcer les soins à domicile et des structures intermédiaires (accueils de jour / nuit / week-end, vacances accompagnées) pour permettre aux malades chroniques de rester le plus longtemps à leur domicile et de décharger leurs proches.

  • Valoriser la prévention et promotion de la santé au travail, notamment en réduisant le stress au travail.

  • Encourager les réseaux de soins et la collaboration ainsi que l'ouverture des choix thérapeutiques qui peuvent y être associés; ces réseaux de soins doivent être indépendants des assureurs et leur renforcement prévu dans la révision en cours de la loi sur l'assurance-maladie doit se faire sans la surcharge de 300 millions de francs sur le dos des patients que prévoit actuellement la majorité du Conseil national.

  • Mettre en place une planification hospitalière supracantonale, afin de pallier à la course à l'équipement entre hôpitaux et dans le but d'assurer une meilleure couverture régionale.

  • Assurer une assurance perte de gains à tous les salariés - et non seulement au 70-80 pour cent des personnes au bénéfice de conventions collectives avec assurance perte de gains dans leurs secteurs économiques.



Engagement personnel


  • Interventions parlementaires pour :

- demander que l'accès et le remboursement des médicaments se fassent indépendamment du domicile des patients, de leur assureur ou d'autres facteurs personnels (acceptée par le Conseil national le 22 mars 2013),


- exonérer l'indemnité forfaitaire visant au maintien à domicile,


- réduire les réserves des assureurs (acceptée par le Conseil fédéral et introduite dans la nouvelle Loi sur la surveillance des assureurs),


- demander une stratégie nationale sur les maladies de la démence (Alzheimer et autres), qui touchent aujourd'hui 100'000 personnes en Suisse (acceptée par le Conseil national quasi unanime contre l'avis du Conseil fédéral) et en voie de réalisation par la mise sur pied d'un plan national Alzheimer en collaboration avec les cantons et la Confédération,


- faciliter les changements d'assureurs,


- supprimer le numerus clausus en médecine et augmenter le nombre de places d'études;
- etc. (v. aussi sous "Parlement")



 
 
 
 
 

Conseiller national (PS / FR);

  • membre de la commission de l'éducation, de la science et de la recherche (président de la délégation socialiste)
  • membre de la commission de la santé et des affaires sociales
  • membre de la sous-commission "Loi sur l'assurance-maladie"
 

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Jean François Steiert :