La santé est un de nos biens les plus précieux :

la Suisse a les moyens d'offrir

à tous ses habitants des soins de qualité

 

Davantage de vélo au quotidien et pour les loisirs.

 

Investir dans la formation, c'est investir

dans notre avenir à toutes et tous.

 
 

Système social: moderniser au lieu de démanteler !

Malgré l'excellente santé financière de la Confédération, la droite dure poursuit sa politique de démantèlement systématique de l'Etat social : tout en vidant les caisses publiques par le biais de baisses fiscales réitérées au bénéfice des revenus les plus élevés, elle invoque les baisses de recettes de l'Etat qu'elle a ainsi créées pour justifier une politique sociale marquée par les baisses de prestations et une politique familiale à reculons. La Suisse doit adapter son système d'assurances sociales à l'évolution de notre société (vieillissement de la population, diversité des modèles familiaux, problématique de l'intégration, etc.). A cet effet, nous n'avons pas besoin d'un démantèlement social, mais d'une modernisation et d'une meilleure prise en considération des différentes situations individuelles.


Evaluation de propositions actuelles :


  • Le Suisse n'a pas besoin d'une augmentation de l'âge de la retraite à 67 ans ou plus encore, comme le demande la droite dure en contraignant les plus de 65 ans à travailler deux ans de plus; cette mesure idéologique pousserait un grand nombre de personnes épuisées, notamment dans les métiers manuels, vers l'AI ou l'aide sociale, et augmenterait massivement la difficulté de nombreux jeunes à trouver un emploi ; elle est indigne sur le plan humain et économiquement peu intelligente.

  • Malgré la légère faiblesse actuelle de la bourse, nous n'avons pas besoin de baisses massives des rentes du 2e pilier telles qu'elles sont demandées par les grandes compagnies d'assurance privées, qui prétextent des difficultés financières pour manipuler leurs taux à la baisse, avec la bénédiction d'une majorité du Parlement : au bénéfice de leurs actionnaires, mais sur le dos des travailleuses et des travailleurs qui ont cotisé pendant plusieurs décennies ! Le peuple suisse a clairement dit non à un démantèlement du deuxième pilier, il serait temps que les élus des partis se disant proche du peuple s'en souviennent.

  • La réduction massive du nombre de prestations médicales remboursées par l'assurance-maladie de base, comme le propose l'UDC (qui demande moins 20% de prestations remboursées), constitue un démantèlement inacceptable de notre assurance-maladie sociale. Cette proposition populiste pénaliserait les familles et les personnes âgées, au bénéfice des jeunes hommes en bonne santé et des personnes suffisamment aisées pour maintenir leur protection d'assurance dans le cadre d'une coûteuse assurance privée.

Mes priorités :


  • Un âge de la retraite flexible pour l'AVS, en fonction du nombre d'années de cotisation ou de prise en charge de personnes dépendantes (enfants, personnes âgées) ; cette solution permet à de nombreuses personnes qui sont entrées jeunes dans le monde du travail, souvent dans des métiers manuels, de bénéficier de plein droit de leur rente AVS bien méritée ou de passer progressivement à la retraite lorsque leur condition physique ne leur permet plus de travailler, plutôt que de passer à l'AI ou à l'aide sociale.

  • Une politique familiale permettant de tenir compte des différents modes de vie dans notre pays et d'éviter la pauvreté aux familles monoparentales: des horaires-blocs dans les écoles, une offre suffisante et financièrement accessible de places d'accueil pour enfants, la meilleures prise en considération du travail à temps partiel notamment dans les assurances sociales et une augmentation des allocations pour enfants.

  • Un système de santé de haute qualité accessible à toutes et tous, avec un maintien d'une médecine de proximité dans les régions périphériques et un catalogue de base comprenant à nouveau les médecines complémentaires.

La Suisse peut se permettre de combler les lacunes des assurances sociales plutôt que de procéder à des démantèlements sur le dos des plus faibles et des classes moyennes. Il est inadmissible que la maladie, les enfants ou l'âge constituent un risque de pauvreté dans un pays qui fait partie des pays les plus riches du monde.


Engagement personnel :


- Intervention parlementaire avec la députée démocrate-chrétienne Christine Bulliard-Marbach pour un abaissement des primes des enfants dans l'assurance-maladie obligatoire.

- Activités de consultation dans le cadre du service aux patients Fribourg / Suisse occidentale.

- Soutien de l'initiative populaire pour un âge de la retraite flexible.

- Soutien de l'organisation KOSCH: Fondation pour l'entraide Fribourg.

- Membre de l'Entraide suisse ouvrière et d'autres organisations de politique sociale

 
 
 
 
 

Conseiller national (PS / FR);

  • membre de la commission de l'éducation, de la science et de la recherche (président de la délégation socialiste)
  • membre de la commission de la santé et des affaires sociales
  • membre de la sous-commission "Loi sur l'assurance-maladie"
 

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Jean François Steiert :